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L’auteur du mois : Bernard Descampiaux

Bernard DESCAMPIAUX-3

©Ludovic Florent www.ludovicflorent.com

Parlez-nous un peu de vous !

Vivre intensément et passionnément est un peu ma philosophie dans l’existence. Soixantenaire, lillois d’origine, toujours « ch’ti », j’aime avoir poussé mes racines dans ces terres du Nord.

 

Qu’est ce qui a déclenché cette envie d’écrire et à quand remonte cette passion ?

Depuis l’âge de 13 ans je tiens un journal personnel. Cela fait quand même pas mal de pages ! Peu à peu ce journal intime d’adolescence a pris des allures plus littéraires. Écrire est une sorte de respiration qui m’est nécessaire. La passion remonte donc assez loin, mais elle s’est accentuée lorsque j’ai cessé mon activité professionnelle. J’en ai fait alors une discipline non pas une obligation contraignante, mais comparable à celle du sportif qui prend plaisir à s’entraîner régulièrement.

 

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

La vie en général. Les personnes en particulier. Les petits événements du quotidien, mais aussi les épreuves. L’amitié. L’amour évidemment. La « source » est d’une certaine manière ce petit filet créatif qui vient du fond de moi et sort par ma plume… et depuis quelque temps agite mes doigts sur le clavier de l’ordinateur.

 

De quels écrivains vous sentez vous le contemporain ?

Si vous voulez dire de qui je me sens proche, c’est finalement assez varié. Je pourrais citer Charles Juliet, Jean D’ormeson, mais aussi Haruki Murakami, et dans un autre genre, le philosophe Charles Pépin ou Alexandre Jollien. Disons que j’aime les auteurs qui m’aident à réfléchir et m’ouvrent sur de l’inconnu de moi. Sinon, bien entendu, je pourrais citer tous les grands classiques de Hugo à Dostoïevski, en passant par Jacques Prévert.

 

À quel moment de la journée (ou de la nuit) écrivez-vous et où ? Suivez-vous une organisation précise pour planifier vos séances d’écriture ?

Le matin est un moment privilégié pour l’écriture. Je m’installe confortablement dans mon bureau, ou sur ma terrasse de jardin si le temps le permet. Mais dans le Nord ce n’est pas si souvent… j’essaie d’écrire tous les jours. Parfois l’inspiration jaillit. Parfois c’est un peu du « n’importe quoi ». Qu’importe à ce moment-là. L’important est de laisser venir. C’est alors brut de décoffrage. Ensuite, à d’autres moments de la journée, peu importe lesquels, il est possible de se remettre au travail, parfois laborieusement, pour tenter d’arriver à quelque chose de « lisible par autrui ».

 

Ecrivez-vous en musique ? Si oui, quel genre de musique ?

J’ai besoin de calme pour écrire. La seule musique qui peut venir, est cette petite musique intérieure qui monte du fond de soi et se traduit en mots, comme d’autres traduisent en notes sur une portée musicale.

 

D’où vous est venue l’idée de votre dernier livre ?

Mon dernier livre est un recueil de nouvelles, « Destination Tokyo avant l’Éternité ». Certaines avaient été écrites il y a longtemps. Comme je les avais données à lire et reçu quelques échos plutôt positifs, c’est alors que j’ai pensé à élaborer un recueil tant de ces premiers textes que de récits tout neufs. L’idée globale était de mettre en scène des gens quelque peu « hors du commun ». Sinon ce n’était pas drôle !

Descampiaux

 

Comment faites-vous votre promotion ?

Pour mon premier livre « Lettres aiguës et accents graves », comme c’est un récit de vie de mon enfance et de mon adolescence, marquées par une forte paralysie à raison du virus de la poliomyélite, j’ai l’occasion de le présenter dans diverses conférences et colloques, concernant principalement les actions d’éradication de ce sale petit virus. Le deuxième livre de pensées téméraires, « Tels des fruits de l’Olivier », concerne ma vie d’adulte, et comporte des textes de mon journal de bord littéraire. Il a beaucoup intéressé les lecteurs du premier livre. Pour les ouvrages de fiction, c’est beaucoup par le biais de mon réseau relationnel.

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Quels sont vos projets ?

Un projet d’histoires singulières, indépendantes les unes des autres, mais qui cependant s’entremêlent, parce qu’un personnage secondaire du premier récit devient le personnage principal du second, et apparaît sous un autre jour, plutôt surprenant pour le lecteur, et ainsi de suite.

 

Vous partagez avec nous nouvelles, récit épistolaire, recueil de textes… Quel est votre genre littéraire préféré ? Avez-vous envie de vous lancer dans d’autres types de littérature ?

J’aime les romans qui rendent compte de relations humaines fortes, ou des aventures personnelles qui mettent de l’espérance au cœur du lecteur. J’aimerais arriver à écrire un roman dans ce sens, qui soit de la fiction inspirée de mon parcours de vie, notamment mes engagements au service de personnes en difficulté psychologique de diverses natures et que j’ai vu resurgir à la vie de manière étonnante.

 

Qu’espérez-vous déclencher chez vos lecteurs à la lecture de vos livres ?

Pour mon récit de vie déjà cité, et pour mon deuxième livre de pensées téméraires « Tels des fruits de l’olivier », j’espère toucher le lecteur dans son humanité personnelle, partager une espérance pour le monde d’aujourd’hui qui comporte aussi de bien belles choses au-delà des apparences. Non pas à partir de propos lénifiants, mais en rendant compte de mon vécu personnel. J’espère aussi le faire sourire et pourquoi pas rire. Parce que le rire est quelque chose de profondément humain ! Comme la joie, l’amour et l’espérance que l’on peut porter au cœur. Pour mon recueil de nouvelles « Destination Tokyo avant l’éternité », j’espère le surprendre, faire rêver et surtout passer un bon moment de détente.

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Comment imaginez-vous l’avenir de l’édition en France ?

À la suite de mon accident de santé, j’ai lu énormément. C’était ma manière de pouvoir m’évader de mon corps si je puis dire ainsi. J’espère que les jeunes d’aujourd’hui continueront à lire de la littérature parallèlement au succès des réseaux sociaux. Je pense que l’édition papier ira en diminuant au profit du numérique, de la lecture sur tablette, liseuse, etc. mais il n’est pas certain que cela durera. Tout comme on voit le retour du disque vinyle versus fichier numérique dématérialisé, on reviendra sans doute au bon vieux livre papier que l’on peut toucher, tourner les pages, annoter et transmettre.

 

Vous vous êtes auto-édité, pourquoi ne pas avoir tenté votre chance auprès d’un éditeur ?

Un éditeur que je vais qualifier de « sérieux » avait montré un intérêt à mon récit de vie. Mais il voulait que je le retravaille d’une manière qui ne convenait pas à ce que je désirais. Cela aurait été peut-être plus « vendeur », mais j’aurais eu la sensation de me renier quelque peu.

 

Vous avez choisi TheBookEdition ? Le conseilleriez-vous à d’autres auteurs et pourquoi ?

Mais, c’est déjà fait ! J’ai dirigé vers vous deux personnes qui ont publié à TBE ! J’ai même aidé l’une d’elle à faire sa mise en page… Je mériterais une boîte de chocolats !

 

Mille mercis à Bernard pour sa gentillesse, son humour et sa disponibilité, nous n’oublierons pas la boîte de chocolat au prochain salon du livre !

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L’auteure du mois : Marine Gasc

Portrait

 

1)     Parlez-nous un peu de vous !

J’ai 26 ans, plus pour longtemps, j’habite dans un petit village tout près de Narbonne, je suis historienne du droit et j’ai un blog d’histoire depuis plus de quatre ans.

 

2)     Qu’est ce qui a déclenché cette envie d’écrire et à quand remonte cette passion ?

Je ne sais pas si on peut véritablement parler de vocation ou de passion. Je n’ai jamais voulu écrire… Et je n’imaginais pas qu’on puisse et qu’on veuille me lire un jour. Lors de mes études, à la fac de Narbonne, j’ai découvert l’histoire avec un prof passionnant. Il m’a donné goût au passé, à ses frasques et à ses petits détails, ceux qu’on a tendance à occulter et qui pourtant ont fait l’histoire. Ensuite, j’ai décidé de diffuser sur mon blog toutes les anecdotes qui me faisaient marrer et de fil en aiguille… J’ai  publié trois petits ouvrages qui regroupent des articles du blog mais aussi de nombreuses histoires inédites.

 

3)     Quelles sont vos sources d’inspiration ?

L’Histoire ! Je suis véritablement ravie de vivre à notre époque, aujourd’hui les archives sont disponibles en ligne, je passe un temps fou sur le site Gallica de la BNF. Je peux y avoir accès facilement. En quelques clics, je feuillette des manuscrits enluminés du XIVe siècle ou les mémoires de Casanova et je peux tout partager sur les réseaux sociaux et surtout sur mon blog, puis dans mes livres. C’est une chance incroyable d’avoir accès à tout ça, aux vestiges du passé et j’essaie de diffuser au maximum.

 

4)     De quels écrivains vous sentez vous le contemporain ?

Je n’en ai pas la moindre idée. La princesse Palatine aimait raconter l’histoire mais elle était un peu cinglée… et peu objective ! Il doit bien exister une auteure sympa, un peu fauchée, qui aime bien raconter l’histoire sous forme de blagues… Il y a bien Christine de Pisan ! Une auteure féministe et indépendante du XIVe siècle.

 

5)     À quel moment de la journée (ou de la nuit) écrivez-vous et où ? Suivez-vous une organisation précise pour planifier vos séances d’écriture ?

J’écris plutôt le matin et en fin d’après-midi ou début de soirée. En général, mes après-midis sont consacrées à la recherche active de sources pour mes articles et à la correction de mes écrits. Tout ceci prend beaucoup de temps et je dois le conjuguer à mon autre travail, parce qu’être blogueuse et auteure à succès relatif, ça ne paie pas encore un loyer. Pour le lieu, j’ai installé mon bureau au milieu du salon avec mes bibliothèques tout autour.

 

6)     Ecrivez-vous en musique ? Si oui, quel genre de musique ?

J’aime bien écouter des musiques d’ambiance très douces, il existe quelques playlist parfaites en ligne. De la musique classique aussi, mais il ne faut pas que ce soit trop rythmé, sinon j’écris de manière saccadée. Déjà que…

 

7)     D’où vous est venue l’idée de votre dernier livre ? 

Le tome 3 de Raconte-moi l’Histoire est un recueil (illustré par Clément Rien) de Légendes médiévales, le Moyen-Age regorge d’anecdotes, de légendes et de croyances qui sont passionnantes. Je crois que c’est en partageant un article sur Perceval que l’idée m’est venue.

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8)     Comment faites-vous votre promotion ?

Via le blog évidemment mais aussi avec les réseaux sociaux, la page facebook de Raconte-moi l’histoire compte près de 20 000 personnes. J’organise également quelques concours avec des blogs partenaires.

 

9)     Quels sont vos projets ?

J’ai commencé à réfléchir à un quatrième livre, peut-être un best-of des articles du blog des années 2015 et 2016, ou peut-être un livre thématique comme le tome 3… Mais à très court terme, je serai au Salon du Livre de Paris sur le stand D62 TheBookEdition pour dédicacer quelques exemplaires le vendredi après-midi !

 

10)  Vous écrivez des livres d’histoire, avez-vous envie de vous lancer dans d’autres genres de littérature ?

Suite à mes articles sur l’histoire de la fellation ou du clitoris, qui sont pourtant plus scientifiques que pornographiques, on m’a proposé d’écrire des nouvelles érotiques… Qui sait ? J’adore ce que je fais vraiment, mettre en exergue des événements du passé est véritablement passionnant, j’apprends plein de choses. Mais il faut savoir qu’écrire sur des faits historiques, ce n’est un job facile, il faut travailler avec différentes sources tout en sachant qu’elles ne sont pas forcément objectives, expliquer que certains propos sont à prendre avec des pincettes, c’est assez minutieux même si le rendu ne le laisse pas percevoir. Je module mes textes pour qu’ils aient l’air assez légers et surtout qu’ils soient accessibles au plus grand nombre, mais il y a une véritable recherche sur le fond. Travailler sur des personnages fictifs, ce doit être beaucoup plus reposant !

 

11)  Qu’espérez-vous déclencher chez vos lecteurs à la lecture de vos livres ?

Si je peux apporter un peu de culture à mes lecteurs sans qu’ils s’en rendent nécessairement compte, le pari est gagné pour moi.

 

12)  Comment imaginez-vous l’avenir de l’édition en France ?

Tant que j’achèterai des livres, l’édition se portera bien… Sans rire, je commande autant de livres auto-édités que de livres issus de l’édition classique. Il ne manque qu’un gros coup de projecteur sur les plate-formes d’auto-édition et surtout sur les auteurs indépendants qui sont souvent oubliés de tous.

 

13)  Vous vous êtes auto-éditée, pourquoi ne pas avoir tenté votre chance auprès d’un éditeur ? 

J’ai été contactée pas plusieurs éditeurs avant de me lancer dans l’auto-édition. A vrai  dire, sans le contact avec ses personnes, je n’aurais jamais eu le cran de compiler mes articles pour en faire un livre. Pour diverses raisons, je n’ai pas voulu travailler avec eux mais ils m’ont montré le chemin.

 

14)  Vous avez choisi TheBookEdition ? Le conseilleriez-vous à d’autres auteurs et pourquoi ?

J’avais déjà travaillé avec une plate-forme d’auto-édition pour les deux premiers tomes, je trouve le concept génial ! Je le conseille vivement, c’est l’occasion de pouvoir éditer un livre sans devoir se censurer ou répondre à une attente, une norme. C’est ce qui me plaît chez TheBookEdition, je peux parler librement du pénis des rois, par exemple… Après, faut pas se leurrer, il faut une bonne communication pour pouvoir toucher un vaste public.

 

Un grand merci à Marine, de nous avoir accordé cet interview !

Rencontrez-la en dédicace sur notre stand D62 au Salon du Livre de Paris, le vendredi 24 mars 2017 !

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L’auteure du mois : Camille Griselin

Découvrez Camille Griselin, auteure prolifique de nombreux ouvrages de développement personnel sur TheBookEdition.com.

Griselin

 

Parlez-nous un peu de vous ! 

J’ai 38 ans, je vis sur Cholet. Je suis hypnothérapeute depuis 2009. J’ai petit à petit développé ma méthode que j’ai appelée SAJECE. (ce sont nos initiales moi+ conjoint+ enfants)

 

Qu’est ce qui a déclenché cette envie d’écrire et à quand remonte cette passion ?

J’ai reçu des patients sourds, qui ne pouvaient pas entendre mes séances, donc j’ai eu l’idée de leur écrire, et ça a marché, c’est ce qui m’a donné envie de créer mes livres, car si ça marchait sur eux, ça marcherait sur tout le monde.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

La vie. Que ce soit un livre pour enfant, un film, une discussion, un reportage, un jeu…. Tout est source d’inspiration.

De quels écrivains vous sentez vous le contemporain ?

Je pense que je propose quelque chose d’inédit : les livres d’auto-hypnose… Mais finalement, c’est un peu ce que Jean de La Fontaine utilisait à travers ses fables.

À quel moment de la journée (ou de la nuit) écrivez vous et où ? Suivez-vous une organisation précise pour planifier vos séances d’écriture ?

C’est toujours le matin, j’ai beaucoup plus d’inspiration. Ça coule tout seul.

Ecrivez vous en musique ? Si oui, quel genre de musique ?

Ça m’arrive d’écouter de la musique, mais sans paroles, car c’est perturbant d’entendre des mots, qui nous feraient bifurquer sur une autre piste.

D’où vous est venue l’idée de votre dernier livre ? 

L’enquête de Camille SAJECE, m’est venue de ma passion pour les énigmes, les enquêtes. J’ai eu envie de lier hypnose et enquête.

Comment faites-vous votre promotion ?

Sur Facebook, et instagram principalement. Il y a aussi mon site internet qui redirige vers Thebookedition. Et je fais aussi des salons ZEN et Bio. Sur les salons, je vends mes livres au profit de mon association, ce qui n’est pas le cas sur le site.

Quels sont vos projets ?

Continuer à écrire, mais changer de style, je me lasse des choses qui se ressemblent. J’aime le changement et surprendre. Mais il y aura toujours de l’hypnose dedans.

Vous écrivez des livres de développement personnel, avez-vous envie de vous lancer dans d’autres genres de littérature ?

J’ai l’intention d’écrire toutes sortes de livres : humour, policiers, etc..mais toujours avec des messages d’hypnose cachés dedans, pour aider les gens à aller mieux, tout en lisant.

Qu’espérez-vous déclencher chez vos lecteurs à la lecture de vos livres ?

Qu’ils tombent amoureux d’eux-mêmes.

Comment imaginez-vous l’avenir de l’édition en France ?

Je pense que l’auto-edition a un bel avenir, cela permet de ne pas être censuré, et de garantir la libre expression.

Vous vous êtes auto-éditée, pourquoi ne pas avoir tenté votre chance auprès d’un éditeur ? 

Je n’avais pas envie de chercher à convaincre qui que ce soit, je voulais que chacun soit libre de me lire, même si ce que je fais n’était pas censé être commercial.

Vous avez choisi TheBookEdition ? Le conseilleriez-vous à d’autres auteurs et pourquoi ?

Je l’ai déjà conseillé à plusieurs personnes, car c’est simple, pro. Quand j’ai une question, vous me répondez dans la journée. C’est juste parfait…

Merci à Camille Griselin d’avoir répondu à nos questions. Vous pouvez retrouver ses ouvrages sur TheBookEdition et vous tenir informés de son actualité sur son site internet.

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