Interview de Nicolas Feuz

Posté le 24 septembre 2015, dans la rubrique INTERVIEWS

Notre auteur Nicolas Feuz est le grand gagnant du Premier Prix du Polar Auto-Edité 2015 ! Découvrez son interview ci-dessous.

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Parlez-nous un peu de vous !

Né en 1971 à Neuchâtel/Suisse, je suis titulaire du brevet d’avocat et exerce dans la magistrature judiciaire neuchâteloise depuis 1999, d’abord comme juge d’instruction, puis président du collège des juges d’instruction et actuellement procureur de la République, avec spécialisation dans la lutte contre le trafic de stupéfiants.

Marié et père de deux enfants, je me suis lancé dans l’écriture de romans noirs en 2010. Sortie en février 2013, la « trilogie massaï » (Ilmoran, Ilayok et Ilpayiani) a aussitôt recueilli les faveurs du public et des médias suisses. S’en sont suivis un thriller ésotérique (La septième vigne) et un prequel à la trilogie (Emorata), qui s’est hissé dans le top 10 des meilleures ventes de romans policiers en Suisse romande durant plus de huit mois d’affilée, entre l’automne 2014 et l’été 2015.

 

Comment avez-vous appris l’existence du premier Prix du Polar auto-édité ?

Sur Internet, via TheBookeEdition.com.

 

Qu’est-ce qui vous a poussé à participer ?

Un prix littéraire est le rêve de tout écrivain (même de ceux qui prétendent le contraire). Y participer n’engage à rien. Il y a tout à gagner, rien à perdre.

 

Comment avez-vous appréhendé le concours ?

Vu la réponse précédente, de manière tout à fait décontractée. Vu qu’il n’y a rien à perdre, il n’y a pas de pression. Mais tout de même… (suite à la question-réponse ci-après)

 

Il y avait finalement 48 ouvrages en lice… Qu’avez-vous ressenti au moment de l’annonce des demi-finalistes ? Et au moment de l’annonce de votre Prix ?

… une certaine montée d’adrénaline. Au moment des qualifications, on n’y croit pas. On oublie même parfois le concours et sa propre participation. Mais quand l’annonce des demi-finalistes tombe, ça nous rappelle à la réalité et on commence à y croire, avec une part d’appréhension. Celle-ci se matérialise au moment de l’annonce du Prix, car on ne s’est jamais vraiment demandé jusque-là ce qui allait se passer après, quel impact ce Prix aurait sur l’avenir.

 

Comment avez-vous vécu la remise des prix et la dédicace qui a suivi ?

Un moment génial et super sympa, entouré des membres du Jury, de l’équipe de TheBookEdition.com et de nombreux autres auteurs indépendants, ceci dans le cadre impressionnant du Salon du Livre de Paris. Pour moi qui viens d’une petite ville en Suisse, ça en jette !

Feuz

 

Cela fait déjà quatre mois ! Est-ce que quelque chose a changé dans votre vie d’écrivain auto-édité ? Quels sont vos projets actuels ?

La presse helvétique s’est largement fait l’écho de ce Prix et les ventes ont décollé dans toute la Suisse romande (y compris pour mes quatre précédents titres). Aujourd’hui, je dois apprendre à vivre avec de nombreuses sollicitations (dédicaces, conférences, etc.), en plus de trouver un nouvel équilibre avec ma famille, qui est prioritaire, et mon travail, lui aussi très chronophage.

Cela n’empêchera toutefois pas mon sixième roman de voir le jour le mardi 20 octobre 2015 : « Les Bouches », en référence aux Bouches de Bonifacio, est un thriller pur et dur alternant les époques (1943 et 2015), dont le décor est la ville joyau de la Corse-du-Sud.

Par ailleurs, des projets sont en cours de discussion pour Emorata (adaptation cinématographique franco-suisse et réédition du livre dans l’ensemble de la Francophonie – France, Belgique, Québec, etc. – par un gros éditeur parisien). Si le second projet devait se concrétiser, je n’en oublierai pas pour autant TheBookEdition.com, promis !

 

Et si c’était à refaire…

Je ne modifierais rien.

 

Fort de l’engouement pour cette première édition, nous relançons le Prix du Polar Auto-Edité dès la rentrée ! Quels conseils donneriez-vous aux auteurs qui aimeraient, comme vous se lancer dans le concours ?

N’hésitez pas à le faire ! Encore une fois, vous avez tout à gagner, rien à perdre. Mais ne négligez pas les phases de relecture par des tiers, de réécriture et de correction, qui sont indispensables. Ecrire le premier jet d’un roman est une épreuve exigeante, qui vide vos forces et votre esprit. Mais ce n’est que la moitié du chemin…

 

Si vous voulez tenter la grande aventure du Prix 2016 du Polar Auto-Edité rendez-vous le 1er octobre prochain, avec de nouveaux membres du jury… On ne vous en dit pas plus mais tenez vous prêts !

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