Article mis en avant

Promouvoir son livre

Voilà, vous avez mis le point final à votre livre, il a été validé par notre équipe, il est disponible à la vente sur notre catalogue… Mais votre travail ne s’arrête pas là ! Voici nos conseils pour promouvoir votre livre.

Gagnez de la visibilité sur le web

Aujourd’hui les réseaux sociaux font partie intégrante de notre vie de tous les jours et sont indispensables pour vous faire connaitre ! Rendez-vous sur notre article « Promouvoir son livre sur internet« .

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Source : ©Agence Tiz

N’oubliez pas également de diriger vos lecteurs sur la page produit de votre livre afin qu’ils y mettent un avis, il leur suffit de se connecter à leur compte client.

Avis

Une petite plage bien tranquille par Caroline Figueres

Rencontrez vos lecteurs

Un auteur auto-édité ne bénéficie pas des moyens de diffusion que peut offrir une grande maison d’édition. Par conséquent c’est à vous d’aller démarcher les grandes surfaces, librairies, ou bibliothèques. Vous pouvez par exemple :

  • vous inscrire à des salons du livre autour de chez vous (liste de salons sur ce site).
  • organiser une séance de dédicaces en librairie ou en grande surface (certains de nos auteurs dédicacent régulièrement chez Cultura, ou encore dans les espaces culturels Leclerc). N’hésitez pas à y aller au culot avec votre livre sous le bras, ils sont souvent friands de ce genre d’animation gratuite..
  • organiser une séance de lecture de votre livre dans un café littéraire, il en existe partout en France, vous en avez forcément un près de chez vous !
  • enfin, si le sujet de votre livre s’y prête vous pouvez également participer à une conférence. Renseignez-vous dans les grandes écoles, universités, associations, etc.

Avant la dédicace : passez une commande d’une vingtaine de livres et profitez de nos services promotionnels personnalisés aux couleurs de votre ouvrage à des tarifs abordables : marque-pages, flyers, cartes de visite, etc, réfléchissez à la déco de votre stand (sans en faire trop : un cadre avec une citation, l’extrait d’un article de journal où vous apparaissez, des sucreries à distribuer…) et surtout faites de la pub autour de vous : mailing, événement Facebook, affiches installées dans le local et alentours quelques jours plus tôt, communiqué de presse aux médias locaux (voir plus bas dans l’article)…

Pendant la dédicace : distribuez vos outils promotionnels même si le lecteur ne s’arrête pas au stand, il reviendra après avoir lu le résumé de votre livre, partagez des photos en direct sur vos réseaux sociaux, notez les emails de vos lecteurs pour leur envoyer des informations sur vos futurs romans.

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Nos auteurs en dédicace au Salon du Livre de Paris 2017

 

Après la dédicace : n’oubliez pas de remercier vos lecteurs d’avoir été présents, ainsi que les personnes qui vous ont accueilli ! Astuce : nous sommes chaque année aux salons du livre de Lille et Paris au mois de mars, si vous souhaitez y participer, envoyez-nous un email à info@thebookedition.com au mois de décembre.

Contactez les médias et influenceurs

Avant de vous lancer dans les « relations presse » réfléchissez au public que vous souhaitez toucher et renseignez-vous sur la presse : régionale ou nationale, générale ou spécialisée en fonction du sujet de votre ouvrage. Vous trouverez sur les sites officiels des radios, journaux, chaînes de télévision des adresses e-mails ou des formulaires de contact permettant de joindre la rédaction et leur proposer une information. Vous pouvez également les contacter via les réseaux sociaux (page Facebook ou compte Twitter). Privilégiez la presse régionale pour commencer. Essayez d’avoir systématiquement le nom du journaliste chargé de la rubrique qui vous concerne (culture, littérature ou sujet de votre ouvrage). Vous pourrez ensuite réaliser un carnet d’adresses sous forme de tableau excel par exemple. N’oubliez pas de prévoir une place pour inscrire la date à laquelle vous avez contacté le journaliste, ainsi que la date prévue pour la relance si vous n’avez pas obtenu de réponse au bout d’une semaine. Rédigez un communiqué de presse à propos de la sortie de votre livre ou d’une dédicace/conférence et envoyez-le à ces contacts. Le communiqué de presse doit être court (une page A4) et concis. Il doit permettre au journaliste de visualiser immédiatement l’information principale en lisant le document en diagonale. Votre document doit être découpé ainsi :

  • Mention (« Communiqué de Presse »)
  • Date du document
  • Titre (« Découvrez le dernier livre… »)
  • Petit résumé du livre
  • Courte bio de l’auteur
  • Actu (dédicace, conférence…) : lieu et date
  • Contact

N’oubliez pas d’ajouter quelques visuels pour aérer le texte, de la couleur ou des caractères en gras pour faire ressortir les idées les plus importantes.

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Exemple de Communiqué de Presse pour la sortie d’Horrora Borealis

Enfin, n’oubliez pas de contacter également les blogueurs/booktubers : ils vous permettront de toucher un public différent ! Contactez-les tout d’abord par email, n’envoyez pas votre livre à n’importe qui, ce serait une perte de temps et d’argent… S’ils sont intéressés, récupérez leur adresse postale et envoyez-leur votre livre avec son communiqué de presse. S’ils l’ont apprécié vous aurez certainement une belle publicité via des billets de blog ou des vidéos youtube à propos de votre livre quelques semaines plus tard !

Allez, à vous de jouer ! !

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L’auteur du mois : Nicolas Feuz

Pour la sortie de son nouveau livre Eunoto Les noces de sang, découvrez ou redécouvrez Nicolas Feuz via cette petite interview.

1ere Couv Eunoto FRANCE DEF

Né en 1971, je suis avocat de formation. J’ai travaillé comme juge d’instruction de 1999 à 2010 et travaille depuis 2011 – et encore actuellement – comme procureur de la République et canton de Neuchâtel, en Suisse, avec une spécialisation dans la répression du trafic de stupéfiants. J’écris des polars depuis 2010, à raison d’un par an.

Qu’est ce qui a déclenché cette envie d’écrire et à quand remonte cette passion ?

Un voyage de dix jours au Kenya. Je n’ai emporté qu’un seul livre dans mes valises, Le Vol des Cigognes de Jean-Christophe Grangé. Arrivé à Mombasa, je l’avais terminé. Plus rien à lire. Impossible de trouver un livre en français sur place. Alors, inspiré que j’étais par l’histoire passionnante de Grangé, j’ai écrit le scénario d’Ilmoran, l’avènement du guerrier (qui deviendra le tome 1 de la trilogie massaï) et j’ai rédigé le premier jet du manuscrit en deux mois, entre mi-octobre et Noël 2010.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Un savant mélange entre mon travail et mes attraits privés pour la littérature, le cinéma et la télévision dans le domaine du polar-thriller. J’aime l’idée que mes livres puissent être à la fois crédibles et visuels.

De quels écrivains vous sentez-vous le contemporain ?

De mon collègue et ami suisse Marc Voltenauer (Le Dragon du Muveran et Qui a tué Heidi ?), ainsi que d’auteurs français de polars que je côtoie occasionnellement dans des salons dédiés au polar, comme Olivier Norek, Franck Thilliez, Bernard Minier, etc.

À quel moment de la journée (ou de la nuit) écrivez-vous et où ? Suivez-vous une organisation précise pour planifier vos séances d’écriture ?

J’écris essentiellement le soir, généralement entre 20h00 et minuit. Des tranches de trois à quatre heures me conviennent en général assez bien. A moins, on n’a pas le temps de se mettre dans l’histoire. A plus, les yeux se fatiguent sur l’écran de l’ordinateur. J’ai souvent rédigé les premiers jets de mes romans entre août et décembre.

Ecrivez-vous en musique ? Si oui, quel genre de musique ?

J’écris pratiquement toujours en musique, sur des BO de films, toujours sans paroles (les paroles perturbent la concentration). Mes choix se portent souvent sur des compositions de Hans Zimmer (Gladiator, Le dernier samouraï, la dernière trilogie Batman, Inception, Interstellar, Les larmes du soleil, etc.).

D’où vous est venue l’idée de votre dernier livre ?

EUNOTO est un polar dont l’histoire se situe dans les huit cantons (départements) de la Suisse romande (francophone). Cette approche m’a permis de développer des questions d’entraide pénale qui se posent entre ces huit régions, puisqu’en Suisse, nous connaissons le fédéralisme, chaque canton étant souverain en matières judiciaire et policière sur son propre territoire (même si la procédure pénale est nationale). J’en ai aussi profité pour parler de certaines nouvelles technologies, comme par exemple la virtopsy (autopsie virtuelle avec scan 3D du corps) ou les divers usages des drones (tant du côté de la police que des criminels). EUNOTO est un second prequel à la trilogie massaï, dont l’histoire se situe entre la fin d’EMORATA (premier prequel) et ILMORAN (tome 1 de la trilogie). Il peut cependant se lire indépendamment des quatre autres livres (pas d’obligation de les avoir lus avant).

Comment faites-vous votre promotion ?

Par des communiqués de presse, par les réseaux sociaux (Facebook, Instagram et Twitter), par des conférences, lectures et/ou séances de dédicaces dans les librairies, les bibliothèques et les salons. Parfois aussi dans des classes de lycées de ma région.

Quels sont vos projets ?

Actuellement, je travaille sur une nouvelle série, avec de nouveaux personnages, mais toujours dans le domaine du polar-thriller. C’est là que les lectrices et les lecteurs m’attendent et je ne voudrais pas les décevoir. De toute façon, c’est dans ce domaine que je m’éclate, ce qui est important pour un hobby.

Qu’espérez-vous déclencher chez vos lecteurs à la lecture de vos livres ?

En premier lieu, de la surprise. Avant l’action et le suspense, ce sont les rebondissements qui me tiennent à cœur. En Suisse, une blogueuse polars (blog Sangpages) m’a surnommé « le maître des fins à faire tomber les chaussettes ».

Comment imaginez-vous l’avenir de l’édition en France ?

Il est difficile de répondre à cette question. L’édition numérique a facilité l’accès à l’écriture et à la possibilité de publier ses ouvrages. Mais l’édition traditionnelle résiste à l’auto-édition, avec l’appui des distributeurs et diffuseurs. En Suisse, l’image de l’auto-édition est beaucoup moins négative qu’en France. Ce que j’ai réussi à faire en Suisse (signer directement un contrat de distribution/diffusion sans éditeur traditionnel) ne serait apparemment pas envisageable en France. C’est dommage, car il y a des perles en auto-édition, que les éditeurs traditionnels tardent à repérer.

Vous avez choisi TheBookEdition ? Le conseilleriez-vous à d’autres auteurs et pourquoi ?

Je suis chez TBE depuis début 2013 et j’ai toujours pu bénéficier de tous les conseils et de tout l’appui nécessaire pour la publication de mes livres, ceci dans des délais rapides et avec une qualité supérieure à la moyenne (ce n’est pas moi qui le dis, mais les libraires suisses, qui ont notamment salué l’excellente facture des livres de TBE, tant en ce qui concerne le papier et la couverture que le collage). Ce sont des livres solides et agréables à tenir dans les mains. Et puis, l’équipe de TBE est fantastique ! J’ai appris à vous connaître ces dernières années et je n’ai qu’un mot : MERCI !

Merci à Nicolas Feuz pour sa gentillesse ! :)

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L’auteure du mois : Valérie Florian

Portrait VF

 

Parlez-nous un peu de vous !

Je suis Valérie Florian, Lilloise de naissance et Wasqualienne de résidence. J’ai 54 ans, une fille de 31 ans. Mes études de gestion des entreprises et administrations m’ont amenée à explorer les voix et voies des relations humaines pendant 29 ans dans une société de VPC. De là, j’ai pris mon envol pour me consacrer à mes passions : l’écriture et la peinture. Mes proches, la danse, la déco et ma participation aux différentes associations suivantes* égayent mes loisirs.

* Chœur de Femmes qui est un réseau multigénérationnel et multiculturel de partage des savoir-être et des savoir-faire.  Ses buts sont de  » créer du lien social,  rassembler des femmes de Roubaix et d’ailleurs ayant à coeur des valeurs de solidarité et de citoyenneté pour mieux vivre ensemble « .

* Les P’tits Nous  qui est un lien entre des enfants (confiés au titre de la protection de l’enfance et placés dans des Maisons de l’Enfance à Caractère Social) et des adultes désireux de leur faire découvrir leur univers.

* ADAN  qui regroupe de nombreux auteurs de la région Nord – Pas de Calais – Picardie pour promouvoir le livre, la lecture et l’écriture auprès de publics variés. À ce titre, elle est connue et reconnue pour ses interventions en milieu pénitentiaire où des auteurs présentent leurs livres et débattent de littérature avec les détenus.

* TouSCAN qui « est une association humanitaire et solidaire à destination des habitants du Nicaragua ».

Qu’est-ce qui a déclenché cette envie d’écrire et à quand remonte cette passion ?

J’ai toujours aimé la richesse littéraire de la langue française, sa complexité, ses expressions et ses différents degrés d’interprétation. L’écriture est un des moyens d’expression les plus en adéquation avec ma personnalité, les mots sont touchants, décapants, ce sont des armes, des larmes, mais aussi des cris de joie et des « je » de maux. L’écriture est pour moi un exutoire notamment la poésie qui permet de partager et d’universaliser mes propres sentiments. C’est une forme d’art-thérapie créatrice et salvatrice qui m’accompagne depuis l’enfance. Écrire un livre et l’éditer est un souhait intrinsèquement ancré dans mon cœur et mes tripes. Mon changement de vie professionnelle fut le déclencheur pour rassembler mes textes, en rédiger d’autres, les illustrer et enfin réaliser mon rêve.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Mon vécu, mes ressentis, mes coups de cœur et coups de « gueule », mes échanges avec les autres, mes auto-analyses, mes lectures, mes connaissances, mes indignations, mes souffrances, mes plaisirs, mes délires fantaisistes, la nature, l’actualité, les choses de la vie… Tout est source d’inspiration.

De quels écrivains vous sentez-vous le contemporain ?

En toute humilité, aussi bien des poètes de la Pléaide (Ronsard, Du Bellay…) que des auteurs comme Boris Vian, Aragon, Prévert, Ferré, Gainsbourg, Barbara. J’aime combiner l’imaginaire, la réalité et le surréalisme.

À quel moment de la journée (ou de la nuit) écrivez-vous et où ? Suivez-vous une organisation précise pour planifier vos séances d’écriture ?

Parfois, les idées éclosent au réveil ou la nuit , je m’empresse de les noter. Sinon c’est plutôt l’après-midi, mais je suis surtout mon inspiration. À ce jour, je consacre trois fois 7 heures de travail continu dans la semaine pour l’écriture, les illustrations, la relecture et la mise en page. Mon endroit préféré reste ma terrasse, espace et moment suspendus entre ciel et terre.

Écrivez-vous en musique ? Si oui, quel genre de musique ?

Cela m’arrive, je choisis plutôt des musiques de bien-être, douces, relaxantes, qui invitent à la pensée positive et à la méditation ; il m’arrive aussi d’écrire le poste de télévision allumé ou dans un lieu animé.

D’où vous est venue l’idée de votre dernier livre ?

Mon premier recueil de poésies illustrées « Carpe dis-aime » est un millésime puissant, aigre-doux, de 20 ans d’âge, un mille-feuille dont les couches superposées sont bigarrées (conte, comptine, vers libres, fable, chanson…) et dont le glaçage a été revisité à toutes les saveurs. Son fil conducteur est les « roses » de la vie, moitié intimiste – moitié pragmatiste.

Couverture VF

Comment faites-vous votre promotion ?

Manifestations diverses : expositions – salons du livre ou autres – marchés -magasins (Furet- Cultura) – librairies – en tant qu’invitée  surprise dans des associations – bar – restaurant – de bouche à oreille – à chacune de mes sorties, je prends un ou deux livres au cas où – page professionnelle facebook : fb.me/valerieflorianauteure – site TheBookEdition – site ADAN (Association des Auteurs des Hauts de France) – insertion page sur le site d’un autre écrivain – bande-annonce youtube :

 

Quels sont vos projets ? :

- Sortie prochaine fin juin de mon nouveau livre qui sera un livre de contes pour enfants intitulé « dessine-moi un z’anti-héros » Tome 1.

-En prévision Tome 2 et 3, un conte pour enfants dyslexiques, puis des nouvelles, un livre d’échanges épistolaires – un livre pour ado – un roman style voyage spatio-temporel et d’autres surprises que j’alimente régulièrement au gré de mes idées.

- Mettre en scène les textes de « Carpe dis-aime« .

- dédicaces à venir : événement summer danç’art à Hellemmes 24 juin et 29 juillet – café de foy à Lille le 12 juin – salon de la poésie à Beuvry le 1er octobre….

 

Vous partagez avec nous des poésies …Quel est votre genre littéraire préféré ? Avez-vous envie de vous lancer dans d’autres types de littérature ?

La poésie, mais aussi les nouvelles, les romans réalistes, les contes pour adultes et les livres sur le développement personnel.

Oui, je me lance dans d’autres types de littérature plus précisément dans les contes pour enfants, les nouvelles et les romans, comme annoncé précédemment.

Qu’espérez-vous déclencher chez vos lecteurs à la lecture de vos livres ?

Un partage d’émotions – une transmission de témoignages – un vecteur de sensations – une forme d’évasion -  des déclics, des remises en question – de nouveaux défis ou motivations – l’envie d’être authentique – d’être soi-même – de se libérer des contraintes aliénantes – d’être des électrons libres – de prendre du recul face au quotidien pour se recentrer et surtout d’aimer la vie – de se respecter et de s’aimer soi-même. Carpe diem en carpe dis-aimement vôtre.

Comment imaginez-vous l’avenir de l’édition en France ?

Je pense que l’auto-édition remplacera progressivement les petits éditeurs, pas assez compétitifs et que seules résisteront les grandes maisons d’édition pour les auteurs connus, mais inabordables pour les « auteurs inconnus » à moins de faire un carton sur les réseaux sociaux .

Vous vous êtes auto-éditée, pourquoi ne pas avoir tenté votre chance auprès d’un éditeur ?

La tentative fut vite désenchantée avec les éditeurs des salons du livre, car un premier livre, qui plus est, illustré et en couleur  demandait un trop grand investissement financier de part et d’autre, ces derniers me conseillèrent donc de le réimprimer en noir et blanc sans les illustrations. Le fait d’être inconnue, dépourvue d’un réseau gigantesque et de ne connaître aucune personne influente pour me recommander ne favorisa guère l’envie de m’éditer. Mais ce fut un mal pour un bien !

Vous avez choisi TheBookEdition ? Le conseilleriez-vous à d’autres auteurs et pourquoi ?

En effet, je me suis dirigée chez vous, conseillée par la bienveillance d’un de vos auteurs. Et  aujourd’hui, je vante vos mérites auprès de mes futurs collègues pour les mêmes raisons qui me lient à vous : l’insertion dans votre site de vente en ligne, vos services complémentaires, votre professionnalisme, votre réactivité, votre accueil convivial, sans jugement préconçu, votre écoute, une totale liberté dans le choix de nos ouvrages et aucune persécution à en écrire d’autres, sans compter vos propositions de dédicaces à des salons du livre réputés tels que ceux de Paris ou de Bondues.  Merci à toute l’équipe (administrative et technique) pour votre efficace collaboration.

 

Merci beaucoup à Valérie d’avoir répondu à nos questions et au plaisir de se rencontrer à nouveau !

 

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